jeudi 9 octobre 2014

New-York1

Grosse contrariété ce matin en partant pour New-York downtown: je m'aperçois que mon appareil photo ne marche plus; il a probablement subi un choc hier - dans mon sac à dos, et l'écran de contrôle est manifestement cassé... Seule consolation: que cela arrive en fin de voyage...
Je suis donc contraint désormais à compter sur l'iPhone et l'iPad pour le reportage photo...


Ce matin, il nous a d'abord fallu réparer une lacune ressentie par Annie depuis notre dernier passage à New York, en 2001, et nous rendre à Central Park, à Strawberry Field - lieu de l'assassinat de John Lennon:


Comme nous sommes déjà de vieux habitués de New-York (!!) , nous nous sommes ensuite rendus à la proposition de Jacqueline, de nous faire découvrir en priorité deux aspects un peu insolites de la ville:
D'abord la HiLine - une promenade suspendue qui - partant de la gare de triage de PennStation (34ème rue) - serpente au niveau du 2 ou 3ème étage des maisons adjacentes, jusqu'à la 14ème rue.


C'est devenu récemment un lieu branché de la capitale, à tel point que les bistros locaux y ont vu leur activité centupler, et certaines galeries de SOHO déménager sous cette promenade en vogue.
Ensuite Chelsea Market ( qui ne va pas sans nous rappeler Camden Market à Londres) - gigantesque usine désaffectée désormais peuplée de commerces, de restaurants, etc... - où tout ce que le quartier compte compte d'entreprises (dont Google) se retrouve pour manger sur le pouce pendant le temps de midi...
Annie y a trouvé une extraordinaire poissonnerie/restaurant, où vous pouvez vous commander sans problème... un homard entier pour le midi.

Puis nous avons entrepris de descendre à pied de la 14ème rue jusqu'à la pointe Sud de Manhattan, en longeant l'Hudson River et en faisant des incursions sur les nombreuses jetées, pour prendre du recul et jouir de la vue sur les immeubles jouxtant le fleuve.


Le clou du spectacle est bien sûr l'élégante Tour de la Liberté, remplaçant les tours jumelles sur lesquelles nous étions montés... en mai 2001.



Je souhaitais replacer dans leur contexte actuel les tours de la banque Merryl Lynch, que nous avions alors contemplées du haut du world trade Center.


Impossible à ce stade de n'a pas jeter un œil, au mémorial situé à l'emplacement exact de chacunes des deux tours.



Puis, parce que cette zone de Manhattan nous avait bien plu, nous avons pris plaisir à revoir le quartier de Wall Street


et de Battery Park, qui marque la pointe Sud de la presqu'île, sans oublier la cocasse maison écrasée par les buildings de Sainte Elisabeth Stenman - première sainte américaine !!!
 


Après cette balade d'une dizaine de km, c'est en métro que nous sommes rentrés au niveau de Central Park, pour regagner l'appartement de Bette.

Nous avons beaucoup apprécié cette journée qui nous a permis - à pied - de "sentir" vraiment la ville et de retrouver cette ambiance inimitable qui la caractérise.


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mercredi 8 octobre 2014

Boston - New York... et retrouvailles familiales !

Dur, dur, ce soir... pour rédiger le blog,après un dîner bien arrosé !!!

Contrairement aux prévisions météo de la veille, il ne pleuvait pas ce matin, quand nous avons quitté l'auberge de jeunesse,


avec armes et bagages - essentiellement bagages et sac à dos d'ailleurs... pour rejoindre la gare Sud de Boston - 15mn à pied environ...


Le trajet pour New York (300km) à duré 4 heures 30; il faut dire que chez Amtrack, la grande vitesse ne concerne que la connexion internet, présente dans tous les wagons!
Pour le reste, cela doit dépendre de la voie, qui n'autorise pas une grande célérité.
Mais voyager sur Amtrack manquait à ma culture, et j'ai l'impression aujourd'hui d'avoir réparé une injustice.
Le train longe la côte Est pendant la majorité du trajet: de l'eau partout, on été croirait au Canada !!

Nous avons atteint New York par l'Est et bénéficié ce faisant d'une vue magnifique sur la silhouette de la ville. Depuis 2001, les tours jumelles ont laissé la place à un nouvel édifice, tandis que nous repérons - au Nord de Manhattan - un immeuble en construction, qui semble de loin dépasser tous les autres... et assez disgracieux a priori...

Arrivés à Pennsylvania Station, nous avons pris un taxi, pour aller au domicile de notre amie Bette (et belle-sœur de notre belle-sœur). Le trajet de Penn Station jusqu'au Nord de Manhattan en passant par Central Park à été fort agréable; la température est douce (25°) et le soleil brille !!

À notre arrivée, surprise !!! Non seulement Bette, mais aussi Jacqueline (sœur de notre belle-sœur) nous attendait.


Grosse fête familiale ce soir donc, et dîner chez un grec du quartier.


Les new-yorkais ne se couchant pas avec les poules néo-écossaises, nous voilà tout déphasés... et le blog ce soir part à vau-l'eau...

On se ressaisira demain, car le programme s'annonce d'ores et déjà chargé!!

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mardi 7 octobre 2014

Boston culturel: arts, musique et gastronomie...

Mais auparavant, petit intermède technique: ce midi, nous avons extrait notre fidèle Corolla du parking souterrain où nous l'avions oubliée, pour aller la rendre à l'aéroport.
Il fallait s'y attendre: cela n'a pas été une mince affaire !
La nécessité de rendre la voiture réservoir plein (sinon il vous en coûte les yeux de la tête) implique de trouver une station service à proximité de l'aéroport. Là encore, le GPS a été à la peine... et nous avec lui. Comme l'aéroport de Boston se trouve non loin d'une zone portuaire parsemée de dépôts pétroliers, c'était surréaliste de peiner à trouver quelques gouttes d'essence parmi ces cuves de raffiné !! J'ai cru un moment que le GPS allait nous conduire au siège de la compagnie pétrolière Irving, plutôt qu'à une station-service du même nom. Bref, après une demi-heure de galère, et après avoir traversé deux ou trois pont-levis et des dizaines d'échangeurs routiers... nous avons enfin trouvé et pu faire le plein !!

C'est en métro que nous sommes revenus en ville... jusqu'au Boston Museum for Fine Arts, que nous avons visité.
Nous avons laissé tombé les parties égyptienne et asiatique, pour nous concentrer... sur l'Europe !
Le clou est certainement le tableau que Gauguin a peint à Tahiti, intitulé: "qui sommes-nous, d'où venons-nous, où allons-nous ?", ces trois questions existentielles qui prennent un relief particulier quand on voyage...

Nous avons été étonnés de voir que Gauguin avait aussi signé... des sculptures sur bois !!

Très belle collection de Monet, dont certains nous étaient inconnus.
Une superbe danseuse de Degas:


Pour finir, nous avons visité la partie consacrée à l'art contemporain, avec quelques œuvres qui nous ont bien plu:


Nous avons pour finir apprécié les peintures de Jamie Wyeth, contemporain avec une très grande force d'expression.
Ici, Noureiev:



Apollo 11:



... et un thème qui nous est familier depuis quelques semaines:



Sortis du Fine Arts, nous nous sommes de nouveau précipités dans le métro pour aller humer l'air du côté de la Philarmonie, port d'attache du célèbre Boston Symphonie Orchestra.
Malheureusement, le bâtiment et le quartier n'ont rien de très exceptionnel



si ce n'est cette... Première Église du Christ Scientifique... comprenne qui pourra !!!

Nous sommes revenus à pied dans notre quartier par des avenues très chics, faites de contrastes architecturaux parfois cocasses.



Fin de soirée gastronomique ... à Chinatown, avec un excellent canard à la pékinoise (nous avons pris une portion pour deux: plus que suffisant).

Voilà pour cette journée bien remplie !!!


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Ivresse des cimes... de la connaissance !!!

La nuit a été... relativement correcte, si j'additionne tous les moments de sommeil.
La literie est bonne et les hôtes silencieux, mais les lourdes portes métalliques qui donnent accès aux quartiers et aux chambres font un bruit inévitable... Toute la nuit on se croirait dans un quartier haute sécurité pour détenus qu'on ramène de la promenade...
Bon, j'exagère..

De bon matin, nous avons tutoyé les anges de la connaissance en allant visiter Harvard, et le MIT (Massachusetts Institute of Technology) - viviers de prix Nobel et autres médailles Fields, au fronton desquels j'aurais volontiers vu mon nom écrit. Ivresse des cimes....!
Hélas, en la matière, j'ai dû me contenter de la maxime de Cyrano: "pas bien haut peut-être, mais tout seul !"
Et la hauteur que j'ai prise se résume aujourd'hui à celle de la couchette supérieure de notre lit à étage. Je ne m'attendais pas à ce que l'air se raréfie à cette altitude; je l'ai même trouvé particulièrement vif, car la bouche de climatisation a craché un air frais toute la nuit sur mon crâne déplumé.
Et là, je dois vous faire part d'un dommage collatéral de notre voyage: j'ai perdu ma casquette d'explorateur à protège-nuque escamotable !
Pas question d'escamoter les courants d'air !

Revenons à Havard: nous avons pris une visite du campus, guidée par un sophomore (étudiant de deuxième année) en statistiques.


La visite se limite en fait à l'extérieur des bâtiments de la partie "historique" de l'Université. Ici les dortoirs pour les première année:

Nous avons appris avec intérêt que l'enseignement comporte une partie obligatoire de culture générale (GenEd) à choisir entre de nombreuses possibilités, et bien sûr, une ou deux matières principales (majors, ou à Harvard concentrations).

Les frais d'inscription théoriques sont de 60000 dollars annuels, mais par le jeu des bourses et aides diverses, les étudiants ne déboursent en moyenne QUE 10000 dollars. De 20 à 40% des étudiants ont un job rémunéré en parallèle.

Annie a été intéressée par Annenberg Hall - le réfectoire où a été tourné le fil Harry Potter.

J'ai été impressionné par l'énorme bibliothèque de Harvard - la seconde au monde après celle du Congrès.

Elle a été fondée par la mère d'un ancien élève milliardaire décédé... à bord du Titanic !!
Impossible enfin de manquer la statue... de John Harvard:

Puis nous avons traversé une bonne part du campus du MIT - très différent, disons plus moderne, avec des audaces architecturales plus évidentes...





comme surtout celles de l'architecte Frank Gehry:


Voici pour la partie "universitaire" de la journée !!!




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lundi 6 octobre 2014

Cure de jouvence à Boston... à l'auberge de jeunesse !!

Finis les grands espaces désertiques, les solitudes, les paysages reculés... Nous voici de nouveau dans les grandes villes et leurs tracas.

Question tracas, ça a bien commencé ce matin à Boston: alors que nous avions décidé d'aller en voiture jusqu'à notre auberge de jeunesse, voilà que notre GPS nous conseille fort logiquement de prendre un pont à péage (il est normal que le pont Tobin soit taxé, non ?). Mais j'avise de grands panneaux: "pont accessible aux seuls posseseurs de cartes de télépéage; pas de paiement en espèce, sous peine de... etc...".
Je prends donc une déviation, mais le GPS n'arrive pas à trouver de solution... Nous non plus d'ailleurs, faute de carte détaillée des lieux... Je finis par trouver un poste de police, où j'expose mon cas: le policier m'indique que la seule chose à faire... est de prendre quand même le pont; quand on n'a pas payé, la plaque minéralogique est photographiée et la note envoyée au proprio de la voiture - en l'occurence le loueur, qui répercute ensuite auprès du conducteur.
C'est donc ce que nous avons fait... et nous sommes enfin arrivés à l'auberge de jeunesse.

J'ai laissé la voiture entre deux camions de déménagement, devant une bouche à incendie, dans une mise de zone en fourrière (bonjour la tranquillité d'esprit !!!) - le temps d'accomplir les formalités. Heureusement, la réservation était au carré, et le gars à la réception a été rapide... J'ai pu rapidement récupérer la clef du dortoir, avant de me mettre en chasse d'un parking souterrain, où laisser la voiture pour la nuit - car nous ne la rendons que demain... Par chance, nous avons trouvé un parking souterrain à environ 200m de l'auberge.
Inventaire des lieux: pour 300 $ (tout de même) les deux nuits, nous disposons donc de deux couchettes dans une chambrée à quatre. Spartiate, mais très propre. Le bloc sanitaire est partagé avec deux chambrées je crois...


(J'espèrais bien sûr que nos cothurnes seraient deux jolies nanas, mais pour l'instant, c'est avec un jeune argentin que nous cohabitons...)
La majorité des occupants de l'auberge sont tout de même très jeunes: ça nous change du tourisme de masse de la Silver Economy (voir ci-dessous).

Nous sommes ensuite partis explorer le "sentier de la liberté" - parcours proposé au touriste lambda, qui souhaite découvrir la ville en un minimum de temps. C'est ce qu'il nous fallait !! Le problème, c'est que tout ce que Boston compte de touristes se retrouve sur ce chemin... parfois même en déambulateur... Un peu hard !!!

Ceci dit, se balader en ville est très agréable, mais je dois dire que j'ai eu du mal à accrocher à l'argument du sentier: la découverte des acteurs et des événements qui - à Boston - ont joué un rôle dans l'avènement de la liberté et qui ont mené à la révolution puis à la signature de la Constitution américaine.
Peut être la fatigue, et/ou la perspective du retour qui "démobilise" ?

L'architecture de Boston est en tout cas remarquable, les rues très animées et l'ambiance fort sympathique.


Mention spéciale à l'hôtel de ville, qui me rappelle l'ambassade de Russie à Paris:
 

et au bâtiment Havas, avec un habillage en fonte, comme nous avions pu en voir à Chicago:

Nous avons déjeuné dans un Restau du marché Fanley, où s'agglomèrent une quantité invraisemblable de magasins et de restaus de toutes sortes :







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dimanche 5 octobre 2014

Les homards ne nous ont pas eus... mais ils ont failli !!

Le ferry disposant d'une liaison Internet haute vitesse, j'ai pu ce matin raconter la traversée en direct.
Il nous avait semblé un peu bizarre d'expliquer le retard d'une heure par les conditions météo, alors que la mer semblait bien calme...
Tout au long de la traversée - censée durer 3 heures - tout s'est bien passé.

Par contre, l'accostage s'est avéré problématique: arrivé à St John, au Nouveau Brunswick, le bateau n'arrivait pas à se présenter parallèlement au quai.


Je me suis souvenu d'une page lue récemment sur le site de la compagnie Bay Ferries; il y était dit que l'exploitation du ferry doit être interrompue pendant un mois à compter du 14 octobre, car le Princess of Acadia connaît un problème technique, avec un manque de poussée latérale.
Cela se traduit apparemment - dès le moindre vent de côté - par l'impossibilité de "plaquer" le navire à quai !!
Le commandant à donc reculé et laisser dériver, et appelé à l'aide un remorqueur du port de St John.


Il faut dire que St John a été longtemps le quatrième chantier naval du monde !!

Même si chinois et coréen ont fait pâlir son étoile, les équipements sont encore importants... et une flottille d'abeilles était à quai. Une seule a suffi pour "pousser" le Princess of Acadia contre le quai, et à permettre le débarquement des véhicules par la proue du navire.

 
Je me demande tout de même si Bay Ferries n'aurait pas mieux fait d'interrompre le trafic de suite, plutôt que de prendre des risques...
Enfin, cela nous a donné l'occasion de faire quelques photos !!!


Une fois débarqués - avec une heure et demie de retard - nous avons pris sous une pluie battante et de lourds nuages bas, la direction de la frontière US, que nous avons passée... à Calais (ça ne s'invente pas, même si nous ne venions pas de Douvres...).
Cela nous a pris deux minutes, le temps de me faire disputer par le garde-frontière, car je suis descendu de la voiture pour aller chercher à l'arrière le contrat de location de la voiture - qu'il m'avait demandé.
"Dans une zone frontière, Monsieur, on ne descend pas de son véhicule. Il faut avoir préparé ses documents avant.."

Le temps s'est ensuite amélioré. Nous avons bien roulé.
Nous sommes passés tout près de l'aéroport de Bangor (Maine) où Annie et moi avions fait notre première escale en Amérique, il y a 37 ans, alors que nous volions vers Los Angelès: séquence émotion !!!

Ce soir nous sommes loin du charme discret de la bourgeoisie: nous dormons dans un "motel pour cammonieurs", à Portland sur la côté Est.
Nous avons parcouru 500km aujourd'hui, et il ne nous reste que 150km à faire pour rallier Boston...

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Champlain mangeait-il du homard ?

Je n'ai pas d'avis sur la question, mais Annie croit savoir que les Français ont commencé à consommer des fruits de mer plus tardivement que les Anglais !
La question est d'importance, car Champlain - pour parvenir à Annapolis - a dû d'abord découvrir la Baie de Fundy, qui sépare le Sud de la Nouvelle-Écosse du continent. Parvenu dans la baie de Fundy, il a dû emprunter l'étroite passe de Digby, qui commande l'accès au bassin d'Annapolis.

C'est ce goulet que notre ferry - le Princess of Acadia - vient de franchir en sens inverse - alors que j'écris ces lignes.


Il pleut, ce qui me donne le loisir de me consacrer à mes menues tâches épistolaires !

Or la Baie de Fundy est un endroit invraisemblable: la configuration des côtes induit un système de marées d'amplitudes inégalées dans le reste du monde: 15m !!
Je viens de lire que la quantité d'eau qui entre et sort de la baie en une journée se chiffre en milliards de mètres cubes, et excède la quantité d'eau charriée en une journée par l'ensemble des fleuves de la Terre !!

Et qui est-ce qui se réjouit de tout ça ?? LE HOMARD, bien sûr !

La Baie de Fundy est en effet le paradis terrestre du homard, et ses côtes - par conséquent - le paradis des prédateurs qui en pincent pour lui, je vous laisse deviner lesquels:


A noter que - lorsque nous avons appris tout à l'heure que le ferry était retardé d'une heure pour mauvaise météo - il m'est venu à l'esprit que - si nous coulions - le homard prendrait une revanche méritée !

Hier soir en tout cas, nous avons mangé un homard en souvenir de Champlain !
Je précise qu'ici la bête et son accompagnement nous ont coûté 20 dollars canadiens (12 Euros) ! Abordable...

L'économie locale est très orientée évidemment vers la pêche... et l'exportation du crustacé.


C'est une des ressources principales de la Nouvelle-Écosse, avec le tourisme.

D'où le message subliminal:




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