vendredi 17 octobre 2014

Le remake qui tue !!


Nous avons tenté à Montréal un remake de la photo de mon ami Michel et de moi-même, qui avait été prise en 1969 dans un hameau des Cévennes (les Alpiers).

Voici la version 1969:



Voici la version 2014, prise à Montréal:


Vous voyez j'espère qu'on a troqué les vaches contre les chevaux...

Je vous concède qu'il y a d'autres légers changements...

J'ai l'impression que Michel s'en sort mieux que moi... mais c'est uniquement à cause de la casquette, je vous l'assure !!


mercredi 15 octobre 2014

De la Tea Party de Boston de décembre 1773... à l'actuel TEA Party !


L'autre jour à Boston, j'écrivais que je n'avais pas eu le temps (ou le courage!) d'entrer dans l'argument du "sentier de la liberté" - parcours qui nous était proposé en ville et qui retraçait les événements constitutifs de la Révolution Américaine.

J'ai donc souhaité reprendre ça au calme, et j'ai dû - pour planter le décor - me replonger un peu dans l'histoire américaine (voir article précédent).

Boston a été en décembre 1773 le théâtre de la fameuse Tea Party élément déclencheur - parmi d'autres, mais sans doute le plus significatif - de la révolution américaine, qui allait déboucher sur la Guerre d'Indépendance entre les colons et la métropole.

En effet, les colons américains se sont irrités du comportement de la métropole, qui désirait taxer davantage ses colonies - sans leur demander leur avis. Cette "taxation sans représentation" les a ulcérés au point de les amener à un acte de désobéissance civile, quand Londres a fait passer le Tea Act.

Quelques dizaines d''insurgés' sont  montés - déguisés en Iroquois pour jouer sur la frayeur -  sur les trois bateaux chargés de thé que l'administration tenait absolument à voir déchargés... et ont jeté toute la cargaison de thé dans le port de Boston !


Suite à cet acte de révolte, les Anglais ont réagi d'une façon assez brutale - qui a contribué à l'escalade de la violence.

Les principaux leaders de ce mouvement à Boston ont été:
  • James Otis - qui a tenu ses discours contre les ordonnances anglaise  à Faneuil Hall (photo):

  • Samuel Adams - dont nous avons vu la tombe au cimetière Granary:


  • John Hancock - dont le souvenir est présent à Boston - mais que Chicago honore aussi d'une tour spectaculaire
  • Paul Revere - célèbre pour avoir averti la population de Boston - en 1775 - de la mise en marche des troupes anglaises, à l'aide d'une lanterne suspendue au clocher de l'ancienne église du Nord (photo)


  • et Henry Knox, qui - quand les choses se sont gâtés avec les Anglais - a réussi à ramener des canons sur Boston
Pour finir, c'est au balcon de 'Ancienne State House (photo), que fut lue la Déclaration d'Indépendance:



Il y a donc de quoi être convaincu que Boston est bien le cœur de la Révolution pour l'Indépendance de l'Amérique !!

Quelle ironie de constater que 300 ans après la Tea Party de Boston, le Tea Party (TEA = Taxed Enough Already) d'aujourd'hui se réclame de l'esprit des fondateurs, en exigeant moins de taxes, moins d'état fédéral, le retoquage de l'Obamacare... et suscite des leaders tels que la sénatrice ultraconservatrice de l'Alaska - Sarah Palin...


Quelques statistiques digestes !


Voici très précisément l'importance relative des différents postes de dépenses:




LES TRANSPORTS

Les transports représentent 46% du total, ce qui n'est pas une surprise. La rubrique 'Autres transports' rassemble les coûts des nombreux ferrys - dont certains pas donnés du tout - les trains, les taxis, etc...
La surprise vient plutôt de l'essence - avec 3% seulement.
Nous avons parcouru environ 6000km avec les voitures de location :
  • 1100 km à l'Ouest
  • 4700 km à l'Est
Le bilan sur le trajet Est: 4733km parcourus avec 297 litres d'essence pour un coût de 244 €.
On en déduit que:
  • notre Toyota Corolla a avalé 6,27 l aux 100km, ce qui est fort modeste, mais s'explique par la boîte automatique et les limitations de vitesse
  • le coût moyen du litre d'essence a été de 0.82€ par litre... ce qui nous fait rêver bien sûr !!


LE LOGEMENT

Le logement représente 20% des coûts.
Le coût moyen de la chambre a été de 66€ pour nous deux (calcul sur 29 nuitées). Nous avons - chaque fois que possible - donné la préférence à des établissements - motels et B&B - de niveau "moyen".

Mais les disparités restent fortes:
  • le tarif le plus cher (115€ la nuit) nous a été demandé par l'auberge de montagne au mont Rainier... et la spartiate Auberge de Jeunesse en plein centre de Boston.
  • le tarif le moins cher (40€) a été obtenu (par notre ami Michel) pour l'appartement que nous partagions à Montréal à quatre couples d'amis
Enfin, il n'est pas possible de dire que les motels sont moins chers que les B&B ou réciproquement: nous avons eu toutes les situations - en fonction évidemment de la localisation et de la classe des établissements.
Les motels sont plus pratiques et standardisés. Les B&B sont plus chaleureux, si l'on a un peu de temps pour faire la causette avec la tenancière (le tenancier est en général moins loquace) !!!

A souligner en tout cas l'excellente qualité de la literie: du plus simple au plus luxueux... rien à redire !!


RESTAURANTS ET ALIMENTATION

22% au total... pour "la bouffe" !
C'est sans doute le poste où nous aurions pu faire des économies...
Mais - tout en restant relativement frugaux (en général nous pique-niquions le midi et allions au restau le soir) - nous avions aussi envie de ne pas nous serrer la ceinture outre mesure...

Sur 46 repas au restau, le coût moyen a été de 46€ pour nous deux, soit 23€ chacun.
Nous avons été étonnés - aussi bien au Canada qu'aux USA - de l'étroitesse de l'écart des prix entre établissements: du restau le plus "huppé" (on a éliminé d'emblée les restaus de luxe) au plus modeste, l'écart de prix n'est pas tellement important... et l'avantage gustatif n'est pas franchement lié au prix...


ACTIVITES

Cette rubrique - regroupant les entrées dans les divers musées, parcs nationaux, bâtiments et participations à des animations ou spectacles - ne représente que 5% du total !
Pourtant nous ne nous sommes pas particulièrement privés - même si Annie regrette de ne pas avoir fait un tour d'hydravion dans la baie de Vancouver...


ADMINISTRATIF

Représente le coût des passeports, de l'ESTA (ce non-visa électronique obligatoire pour les USA) et de l'assurance voyage que nous avons souscrite.
A noter que je n'ai pas encore à ce jour le retour total des 'frais bancaires' (associés aux paiements et virements depuis l'étranger), auquel nous devons nous attendre...


et la PHOTO, dans tout ça ??

Impossible de ne pas citer la photo, dans les statistiques de voyage... bien que ne se traduisant pas par des coûts spécifiques... encore que, ayant cassé l'écran arrière de mon Canon450D, je doive m'attendre à des coûts de réparation non négligeables...

J'ai pris au total 8760 photos soit 21,1 gigabytes de données à la résolution moyenne que j'utilise.
A noter que - avec le réflex - je prends quasi systématiquement trois temps d'exposition...
Je ne ramène donc finalement "QUE" 2900 prises de vue différentes.

Il me faudra plusieurs semaines pour traiter, et classer ces photos dans des albums de voyage.

Un peu d'histoire américaine... pour les nuls... que nous sommes !


Avec un peu de recul, je reviens aujourd'hui sur les éléments de l'histoire américaine, avec lesquels nous avons été confrontés pendant notre voyage de cette année, mais aussi en pensant à nos précédentes incursions en Floride, en Louisiane, et dans les Etats du Sud.

Résumons rapidement (j'espère que je ne fais pas trop d'erreurs; merci de me les signaler au cas où):

Avant la Guerre de Sept Ans:
  • 1492: Colomb découvre l'Amérique (en fait Caraïbes et Amérique Centrale)
  • 1497: John Cabot débarque à Terre-Neuve et (?) en Nouvelle-Ecosse à l'île du Cap-Breton
  • 1513: l'espagnol Ponce de Leon découvre la Floride
  • 1524: Verrazzano découvre la côte de Caroline du Nord et la baie de New-York ("Nouvelle-Angoulême" (sic!!) en l'honneur de François 1er comte d'Angoulême; puis New Amsterdam et enfin New-York)
  • 1534: premier voyage de Cartier: découverte de Terre-Neuve, de Gaspé et de la baie des Chaleurs
  • 1535: deuxième voyage de Cartier: il remonte le Saint Laurent, explore l'île d'Orléans (au niveau de l'actuelle Québec) et pousse jusqu'à Hochelaga, qu'il renomme Mont Royal (aujourd'hui Montréal)
  • 1562: les Espagnols - avec Menendez -  fondent une colonie à Ste Augustine, en Floride
  • 1603: Samuel Champlain remonte le Saint-Laurent
  • 1604: Champlain et du Gua de Mons découvrent Port-Royal (aujourd'hui Annapolis)
  • 1604-1607: Champlain explore et cartographie la côte Est, de l'île du Cap Breton à Cape Cod; en 1606, il fonde l'Ordre du Bon Temps à Port Royal (photo)

  • 1608: Champlain fonde Québec
  • 1713: cession de l'Acadie aux Anglais (traité d'Utrecht)

Guerre de Sept Ans (1756-1763):
  • situation territoriale en Amérique du Nord:
  • cette guerre - déjà quasiment mondiale - oppose, pour la zone qui nous intéresse, les français et indiens d'une part, les anglais de l'autre
  • dès 1754, de nombreuses prémices du conflit étaient visibles; c'est en 1755 que le nouveau gouverneur de Nouvelle-Ecosse, Lawrence, fit déporter les Acadiens qu'il suspectait de vouloir fomenter les troubles: ce fut le Grand Dérangement
  • c'est dans le cadre de la guerre proprement dite, que les anglais ont fait le siège de Louisbourg (1758), et ont conquis avec Wolfe - contre Montcalm et ses troupes -  la ville de Québec, aux plaines d'Abraham (1759) (photo), puis   Montréal

  • à la fin de la guerre, le traité de Paris (1763), consacre l'abandon à l'Angleterre de la partie orientale de la Louisiane (rive gauche du Mississipi), et à l'Espagne (en "dédommagement" de son alliance avec la France) la partie occidentale de la Louisiane
Les conséquences de la Guerre de Sept Ans:
  • la Guerre consacre la perte de l'influence française en Amérique (en particulier en raison du peu d'intérêt de Louis XV pour les colonies), mais laisse la France et l'Angleterre exsangues financièrement
  • l'Angleterre, sous l'impulsion du nouveau roi Georges III, va essayer de se refinancer par divers moyens, en particulier en taxant ses colonies d'Amérique - ce qui va consacrer le divorce entre la métropole, et les colons dits 'insurgés' ou 'patriotes' - par opposition aux 'loyalistes', fidèles à la Couronne britannique
  • au nombre des événements qui constituent la Révolution Américaine (contre la métropole anglaise), se trouve l'épisode du Tea Party de Boston de décembre 1773; cet épisode sera un des déclencheurs  de la révolte des colons contre la métropole, qui amènera à la Guerre d'Indépendance
La guerre d'Indépendance Américaine (1775-1783):
  • cette guerre oppose les treize colonies américaines  à la métropole britannique
  • la France - soucieuse de prendre sa revanche sur les Anglais - va puissamment aider les insurgés à se libérer du joug anglais
  • c'est dans ce contexte qu'interviendra Lafayette: (dès 1777 il gagne les Amériques à bord de La Victoire, puis revenu en France en 1779, il repart à bord de l'Hermione en 1780); en 1781 l'Hermione est au combat devant Louisbourg! (photo)
  • à la suite de cette guerre, l'Amérique se dotera d'une constitution dans l'esprit des Lumières
  • curieusement, cette guerre entraînant l'expulsion vers le Nord d'un grand nombre de loyalistes, est aussi à l'origine de l'émergence... du Canada anglais !!!


Depuis lors:
  • 1791: Georges Vancouver passe le détroit Juan de Fuca et fonde la ville qui porte son nom
  • 1800: l'Espagne - en butte à des révoltes dans la Louisiane occidentale - la rétrocède à la France en échange du duché de Parme
  • 1803: Napoléon vend la partie occidentale de la Louisiane aux jeunes Etats-Unis

lundi 13 octobre 2014

Notre blog ne s'arrête pas là ! Restez branchés !




Non ! Notre carnet de voyage ne s'arrête pas abruptement, après notre retour en Bourgogne !

Dans les jours qui viennent, des précisions, des bilans, des statistiques, des cartes, des  retours sur nos motivations, etc...

Je restituerai aussi aux photos du blog la résolution qu'elles auraient dû avoir...

Je peux déjà annoncer que je terminerai le blog par un très beau texte sur le voyage (le voyage en général, pas spécialement le nôtre) - d'un auteur très inattendu !

D'ici là, bonne lecture !

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Notre voyage de retour a été sans histoire.
J'ai été privé de Wifi et des infos interactives sur le vol, dans notre Boeing777 de retour.
Le vol n'a duré que 6 heures: New York, la porte à côté...
 
Symboliquement, une photo de l'ancre que nous venons de jeter à Charnay-lès-Mâcon (celle-ci étant plutôt de Nouvelle-Ecosse):
 
 
 
 


dimanche 12 octobre 2014

New-York3: MOMA mia !!

Comme prévu, la météo justifiait ce matin le passage au musée: pluie !
Nous avons donc pris le métro pour descendre au MOMA.
Nous y sommes arrivés quasiment une heure avant l'ouverture; bien nous en a pris, car la queue était déjà formée pour l'achat des billets: assurément, il n' y avait pas que nous à avoir attendu la pluie pour s'enfermer au musée !

Nous avions des comptes à régler avec le MOMA: en 2001, pour raisons de travaux, nous n'avions vu qu'une petite partie des collections... sans que le prix du ticket d'entrée en soit réduit pour autant !!!

Dès l'ouverture, nous nous sommes dirigés rapidement au 5ème étage, où se trouvent les collections favorites des visiteurs (impressionnistes, etc...) pour y accéder avant le gros de la troupe.
C'est ainsi que nous avons pu profiter des Demoiselles d'Avignon... alors que nous étions pratiquement seuls dans la salle !



Rare privilège, car d'habitude, c'est comme devant la Joconde !!

Nous ignares en avons profité pour apprendre qu' on devrait plutôt dire " les demoiselles de la rue d'Avignon", la rue ainsi nommée étant celle d'un quartier chaud de Bilbao ( ou Barcelone?)...
À part quelques "must" incontournables - que nous avons revu avec plaisir:
la Nuit Étoilée de Van Gogh - tableau fétiche des astronomes amateurs
deux magnifiques douaniers Rousseau "la lune, le lion et la guitare",
puis une "forêt vierge"
nous avons privilégié les étonnements: Gauguin a peint des chats,



Nous avons vu des Derain, pas très nombreux à Paris (?)


Ce Picasso nous a intrigués....


Les nabis ne sont pas du tout représentés; les expressionnistes par quelques toiles de Max Ernst...
Nous avons retrouvé des marocains en prière dans une toile de Matisse:


Quelques beaux Kandisky...


A l'étage des œuvres contemporaines, la densité des visiteurs est déjà moindre... Il fait dire que tout n'est pas d'un égal intérêt, même si - comme à Boston - certaines œuvres nous ont plu ou à tout le moins nous ont fait sourire...

Dans la catégorie design et sculpture, certaines œuvres nous ont paru intéressantes.



Le parti pris bien documenté de faire la part belle aux nouvelles technologies dans la création artistique, en exposant quelques jeux ou œuvres vidéos, ou quelques sculptures avant-coureuses (ou précurseuses? ) de l'impression 3D, me paraît en tout cas tout à fait justifié pour un musée qui se veut d'Art Moderne !!!

Enfin, la section entièrement conscarée à Robert Gober "le cœur n'est pas une métaphore" m'a personnellement bien plu, mais Annie était plus réservée.
Comme il était défendu de photographier, je n'ai pu ramener quelques exemples.

Nous avions par ailleurs - faute de temps - décidé de ne pas courir les expositions temporaires....

Globalement, et pour la seconde fois, nous avons été déçus par le MOMA: le compte n'y est pas:
Nous n'avons vu qu'un Modigliani, pas de réalistes américains (dont nous nous rappelions de 2001), aucun tableau de Hopper - alors que la célèbre station service :

(que j'ai détournée - Photoshop aidant - pour y inclure Annie en jeune pompiste intérimaire)

 

- est normalement au catalogue du musée. A mettre sur le compte de prêts à d'autres musées... où avons- nous simplement raté quelques salles ?

En sortant, nous avons dû renoncer à acheter quelques cartes postales des œuvres exposées, tant la queue aux caisses était longue !

Que c'est dur la culture, MOMA mia !!!


Nous nous sommes donc engouffrés dans notre métro ligne 6 pour remonter chez Bette au niveau de la 78ème rue, pour faire calmement nos valises pour le voyage... de retour !!!



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vendredi 10 octobre 2014

New-York2

Hier, nous avons été à pied de la 34ème rue à la pointe Sud de Manhattan.
Aujourd'hui, nous avons finalement fait à pied la distance séparant la 78ème rue - où nous logeons - jusqu'à la 34ème. C'est à dire que nous aurons finalement parcouru Manhattan à pied du Nord au Sud, et d'Ouest en Est également.
Jacqueline quittant aujourd'hui New-York pour San Francisco, c'est tous deux que nous avons en effet longé Central Park jusquà sa frontière Sud, en longeant les estrades qui se mettent en place pour la célébration du Colombus Day ( en l'honneur de Christophe Colomb - ici on ne connaît pas John Cabot !). Ce faisant nous sommes aussi passés devant la Frick Collection, le consulat de France et l'hôtel Pierre.


À la recherche d'un Office du Tourisme, nous sommes ensuite descendus sur la cinquième Avenue jusqu'au niveau de l'église St Patrick (en réparation).

Nous sommes passés devant le MOMA ( museum of modern art) - que nous irons visiter demain, puis nous sommes dirigés vers Time Square.



Cette partie de la ville est sans contexte une des plus animées et des plus "déjantées" à nos yeux d'européens, avec la publicité omniprésente, et des rencontres... extravagantes !!


Nous avons poursuivi jusqu'à la 34ème rue, au niveau du grand magasin Macy's, qui apparemment venait d'être évacué suite à un début d'incendie: camions de pompiers partout, sirènes hurlantes (comme d'hab), et rues barrées...
 


Nous ne nous sommes pas laissés dérouter de l'objectif fixé par Annie: parvenir à localiser cette boulangerie française de la Spring Street


qui organise la pénurie de ses produits-phares: les cronuts, invention d'un boulanger français expert en marketing, réunissant les caractéristiques de croissant et du doughnut !!
Comme ils n'en produisent que 200 par jour, on se les arrache; à l'heure où nous sommes arrivés, il n'en restait plus... Nous avons constaté que notre as du marketing renouvelle l'opération l'après-midi avec des cookies au chocolat - disponibles à partir de 15h; une heure avant, une queue s'était déjà formée !!!


Cela nous a permis en tout cas de revoir l'agréable quartier de SOHO,


puis de jouxter les quartiers de Lilltle Italy , et de Chinatown.

Enfin nous avons décidé de remonter vers Central Park, pour dire un petit bonjours à notre gratte-ciel préféré: le Chrysler Building (le second pour nous au hit-parade étant le Woodworth building- que nous snoberons cette fois -ci).
Nous avons dons pris le métro jusqu'à la gare centrale de la 42ème rue, et admiré de nouveau l'immense hall Vanderbilt.


À deux pas de la gare se dresse le Chrysler building, avec la coiffe métallique de Walkyrie élégante (oxymore?) qui fait son charme.


Nous avons pris le temps de l'admirer sur toutes ses coutures... en remontant la 42ème rue vers l'est... jusqu'au siège des Nations Unies.



L'immeuble à été bien rafraîchi, et nous souhaitons qu'ils en aient fait de même avec les sièges de la salle de conférences - que nous avions trouvés bien affaissés en 2001 !!!

Nous avons ensuite repris le chemin du retour par Lexington avenue - d'abord à pied jusqu'à la 51ème rue, ce qui nous a permis d'apercevoir le très intéressant immeuble du Daily News


et l'hôtel mythique Waldorf Astoria -


puis en métro pour regagner la 78ème rue.

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